“Cadences” 2018-01-18T10:52:44+01:00

TEXTES “Cadences”

AUTEUR : Serge Balcon / Ref SACEM : 3404354011

La conjoncture est bien morose
Notre histoire se retrouve à sec
Mon trésor
Faut faire les comptes, trouver la cause
J’ai sorti mon carnet d’échecs
Et de torts

LES CHIFFRES SONT MAUVAIS . . .  LES CHIFFRES SONT MAUVAIS  !

Tout’ nos valeurs sont sans bénéf’
Y-a plus d’passion, de sentiment
Dans les caisses
J’ai beau compter, y-a que des dettes
Notre amour vit son dénouement
Et j’encaisse

J’AI FAIT L’BILAN DE NOTRE COMPTE
NOTRE HISTOIRE EST UN VRAI NAUFRAGE
LES CHIFFRES SONT MAUVAIS
MY DEAR !
LES CHIFFRES SONT MAUVAIS
*
TROP D’INFLATION DANS TES RENCONTRES
J’AI L’SENTIMENT D’ ETRE A LA CASSE
LES CHIFFRES SONT MAUVAIS
MY DEAR !
LES CHIFFRES SONT MAUVAIS

Nos mots d’amour sont dépouillés
Et nos projets à découvert
C’est la dèche
Les coups d’ la vie nous ont ruinés
Et fauché mes valeurs boursières
Plus d’espèces

LES CHIFFRES SONT MAUVAIS . . . LES CHIFFRES SONT MAUVAIS !

J’ai comme le cœur hypothéqué
Quand je vois la colonne débit
J’ai un doute
Toutes nos valeurs sont liquidées
A tes yeux j’n’ai plus de crédit
La banqueroute

REFRAIN

 « Je reconnais mes impayés
et concernant ce déficit
. . . J’ai mes torts . . . j’ai mes torts !

Je te promets des intérêts
On va éviter la faillit’
. . . Mon trésor . . . mon trésor ! »

AUTEUR : Serge Balcon / Ref SACEM : 3408907311

T’as beau gémir et me maudire . . .  my dear !
Et me rimer tout ton mépris.

Tu laisses des tâches sur ma surface . . . des traces
Comme des blessures, des écorchures . . . c’est dur !

A forte dose tu ecchymoses . . . ma prose
A croire que mes roses t’overdosent

Tu mets en ruine, nos mots intimes . . . mon spleen
Et tes excuses tournent aux écluses . . . ça use.

Hum hum . . . JUSTE UNE HUMEUR AMERE
Hum hum . . . AMOR ! L’AMOUR SE MEURT
. . .
Hum hum . . . OH . . . JUST A LATE SUMMER
Hum hum . . .
L’AMOUR SE MEURT.

A trop médire, me démolir . . . my dear !
Je crois, y-a plus de mots à dire.

Et tes épines qui m’égratignent . . . impriment
Un seul constat, que des éclats . . . de toi

Tes mots me brûlent, c’est ridicule . . .  c’est nul !
Toujours le sens de la formule.

Tu as l’audace de la menace . . . c’est classe
Moi dans le noir, j’noie des buvards . . . à part

Hum hum . . . JUST’ UN’ HUMEUR AMER’ . . . Hum hum . . . Etc.

Et je me sauve comme un vieux fauve . . . my love !
A l’aube, tu me déloges, Run off.

Plus rien à boire que mon cafard . . . je pars
J’erre solitaire, le cœur à terre . . . je perds

Hum hum . . . A LATE SUMMER . . . Hum hum . . . Etc.

Auteur : Serge Balcon / Ref SACEM : 3415788711

Moi dévêtue
de mes symptômes,
je me sens nue
sous tes diplômes.
De tes tabous
de tes totems,
je sens le bout
d’un théorème.

« La condition se veut suprême . . . l’ébullition est à l’extrême ».

Oh Sigmund ! tu me Freud – isiaque
Oh Sigmund ! viens dans mon surmoi
Oh Sigmund ! tu me Ra – vaillac
Oh Sigmund ! mets ton toi en moi
Oh Sigmund !

Sur ton divan
je suis Diva,
une belle enfant
paranoïa !
Je me sens vide
tu me remplis
et me lapides
de ton génie.

«  Aux profusions des théorèmes . . . ta solution est celle que j’aime ».

Oh Sigmund ! tu me Freud -isiaque
Oh Sigmund ! viens dans mon surmoi
Oh Sigmund ! j’aime ton art maniaque
Oh Sigmund ! mets ton toi en moi
Oh Sigmund !

La théorie
que tu déploies,
n’est que l’envie
de mon surmoi.
Là étendue
sur ton divan,
je deviens tu
quand tu me prends.

« La condition se veut extrême . . . ta solution est celle que j’aime »

Oh Sigmund . . . tu me Freud – isiaque . . . Etc

AUTEUR : Serge Balcon / Ref SACEM : 3403859211

FILLES D’EBENE . . . DE MIEL DE MéTEIL
QUAND LE VENT S’ENFLAMME
DESSOUS VOS VOILES

FILLES D’EBENE . . . MORDORéES DE SIENN’
VOTRE PEAU EXHALE
LE FEUX DE LA FEMME

Images d’ombres chinoises, sur le soleil couchant
Qui lentement déboisent le sol d’un continent
Vieilles terres orphelines qui sommeillent dans le noir
. . .
Vous êtes la racine
d’où renaîtra l’espoir

FILLES D’EBENE . . .  DE MIEL DE MéTEIL
LES BRIS’ OCEANES
SOUDAIN VOUS VOILENT
FILLES D’EBENE . . . MORDORéES, DE SIENN’
DANS VOS CŒUR SAVANE
SOURIENT TANT DE LARMES

Dans le regard des hommes, vous êtes le chemin
L’eau soudaine qui redonne à la terre un destin
Marchant sur des épines, chantant dans le brouillard

Vous êtes la racine
et vous êtes l’espoir

FILLES D’EBENE . . . DE MIEL DE MéTEIL
QUAND LE VENT S’ENFLAMME
DESSOUS VOS VOIL’
. . .
FILLES D’EBENE . . .  MORDORéES, DE SIENN’
VOTRE PEAU EXHALE
LES FEUX DE LA FEMME

« Silhouettes lascives, sorties de la poussière
Aux étoffes si vives qu’elles retiennent la lumière »

FILLES D’EBENE . . . DE MIEL DE MéTEIL
QUAND LE VENT S’ENFLAMM’
DESSOUS VOS VOIL’
FILLES D’EBENE . . . MORDORéES, DE SIENN’
VOTRE PEAU NOUS PARL’
DES CRIS DE LA FEMM’ (*)

AUTEUR : Serge Balcon / Ref SACEM : 3415664811

On engrange tant de doutes, entre le faux et le vrai
et nos cœurs sont des chaloupes qui ne cessent d’hésiter.
Alors on claque des portes, que d’autres claquent à leur tour.
La haine devient une force qui détruit par jeu l’amour.
On se donne une autre chance, le temps de nourrir l’espoir,
en marquant quelques distances, histoire de sortir du noir.

Et nos amertumes envahissent nos cœurs,
comme au matin la brume, d’un manque de chaleur.

Et le flot du quotidien nous emporte avec froideur,
nous offrant d’heureux festins que l’on prend avec aigreur.
Accordant aux différences des fins de non recevoir,
on camoufle notre méfiance, d’un sourire, d’un au-revoir .
Peu importe la vérité à ce jeu de l’illusion,
l’essentiel est de gagner . . . l’apparence une mission.

Et nos amertumes envahissent nos cœurs,
comme au matin la brume, d’un manque de chaleur.

Quand l’homme devient hostile, parce qu’il est trop vulnérable,
il passe d’un état fragile au statut simple d’esclave.
Il vénère de faux Dieux, sacrifie son existence.
Persuadé que par les cieux, lui viendra la délivrance.
Alors il jette par sa loi, les faibles vers l’exode.
Mais le prix réel de la foi, n’est-il pas l’amour de l’autre ?

Et nos amertumes envahissent nos cœurs,
comme au matin la brume, d’un manque de chaleur.

Si on veut sauver l’espoir et lui laisser une chance,
ne jugeons pas le regard et aimons les différences.
Car jamais l’obscurité n’éteindra une lumière,
même un flot d’absurdités ne peut-être qu’éphémère.
Si tu sais bien regarder chaque visage qui passe
et bien tu sauras aimer . . . et tu sortiras de l’impasse.

Et nos amertumes envahissent nos cœurs,
comme au matin la brume, d’un manque de chaleur.

AUTEUR : Serge Balcon / Ref SACEM : 3416398211

MAL A L’ECORCE
MAL A L’ECORCE
Des flots de boues impures, abreuvent nos sillons.
MAL A L’ECORCE
MAL A L’ECORCE
Tant de haine et d’injures, divisent nos bataillons.

L’homme est une menace pour la Terre.
Il la souille, la profane,
la dépouille, la condamne.
Et son Eden est un enfer.
Ramassis dégueulasse,
de débris et de crasse.

L’homme a répandu sur la Terre.
Ses déprimes et Ses drogues,
des famines, des exodes.
Il joue sans remords à la guerre.
Sans pitié des tyrans
tuent la paix dans le sang.

MAL A L‘ECORCE
MAL A L’ECORCE
Vois la patrie subir ces féroces dégâts.
MAL A L’ECORCE
MAL A L’ECORCE
Oppression, tyrannie, viennent jusque dans nos bras.

Homme ! entends les cris de la Terre.
Les colères de son sol,
ses marées de pétrole.
Et regarde en face ses misères.
Ces visages d’affamés
ces combats d’O.N.G.

Homme ! tu joues faux avec la terre.
Tes profits de Crésus,
bien blottis dans le luxe.
La main du mendiant t’indiffère
Tu fais fi des « sans dent »
et oublies l’indigent.

MAL A L’ECORCE
MAL A L’ECORCE
Des flots de boues impures, abreuvent nos sillons
MAL A L’ECORCE . . . Etc.

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